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L'informatique a envahi tous les secteurs professionnels, apportant des améliorations notables dans le mode de travail, mais aussi un besoin de plus en plus vital d'assurer un bon fonctionnement matériel et logiciel sous peine de bloquer l'activité de l'entreprise.
Du fait de cette importance, il est primordial d'assurer ce service par des compétences reconnues et actualisées qui ont un coût important s'il est assuré en interne.
Notre société vous permet de maîtriser votre budget informatique et d'assurer un fonctionnement optimal grâce à l'utilisation de matériels et de logiciels éprouvés, en particulier avec l'utilisation de logiciels libres.
En vous assurant d'avoir un contrat adapté à vos demandes, avec un partenaire local à taille humaine, vous avez la certitude de ne payer que ce qui est nécessaire à votre fonctionnement et bénéficiez ainsi de conseils de professionnels du secteur connaissant parfaitement vos besoins.

Si vous pensez "dépenses informatiques" au lieu de "investissement informatique", c'est certainement que vous n'avez plus la maîtrise de votre équipement et qu'il est possible de réduire les coûts grâce à une étude personnalisée.
Qu'il s'agisse de se mettre en conformité avec les récentes lois (Hadopi) ou de protéger votre informatique des dangers d'internet, nous proposons des solutions directement opérationnelles de mutualisation, centralisation, sauvegarde, protection et d'adaptation de vos systèmes informatiques qui vous assureront un fonctionnement sécuritaire au meilleur coût.
Ne laissez pas l'avenir de votre activité aux mains d'un employé auto-formé dans un domaine qui a évolué plus vite que l'aéronautique. Contactez nous pour une étude personnalisée sans aucun engagement vous permettant d'obtenir une idée précise des coûts cachés de votre système d'information.
Les 5 dernières nouvelles
Utiliser les mêmes mots de passe est un comportement à risques
- par Manuel BERROCAL
le 01/03/2010 @ 13:27
Utiliser le même code secret pour toutes les applications facilite le travail des cybercriminels.
"47% des internautes se servent à la fois de l’identifiant et de leur mot de passe bancaire pour s’inscrire sur un service en ligne "
C’est ce que révèle un article du Figaro : les internautes sont nombreux à utiliser le même mot de passe pour se connecter à différents services : Et même, selon Trusteer, spécialiste de la sécurité sur Internet, une majorité se sert du mot de passe de leur compte bancaire en ligne. "Une attitude qui facilite le travail des cybercriminels : une fois en possession du mot de passe utilisé par un internaute pour sa messagerie, son compte Facebook ou ses pages MySpace" écrit le site en ligne du quotidien, "les malfaiteurs peuvent pirater à loisir son compte bancaire". Toujours selon Trusteer, "73% des clients de banques sur Internet utilisent le mot de passe de leur compte sur d’autres sites, et 47% se servent à la fois de l’identifiant et de leur mot de passe bancaire pour s’inscrire sur un service en ligne". "Les clients ne se rendent pas compte, ou préfèrent ignorer les conséquences de ce genre de pratiques en termes de sécurité", a fait remarquer Amit Klein, directeur des technologies de Trusteer.
Lire la suite sur Mag Securs
La sécurité contre le piratage informatique ne pourra débuter qu'avec l'éducation des utilisateurs et aucune loi, quelle qu'elle soit, ne protégera quiconque tant que cette éducation ne sera pas acquise.
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Utiliser le même code secret pour toutes les applications facilite le travail des cybercriminels.
"47% des internautes se servent à la fois de l’identifiant et de leur mot de passe bancaire pour s’inscrire sur un service en ligne "
C’est ce que révèle un article du Figaro : les internautes sont nombreux à utiliser le même mot de passe pour se connecter à différents services : Et même, selon Trusteer, spécialiste de la sécurité sur Internet, une majorité se sert du mot de passe de leur compte bancaire en ligne. "Une attitude qui facilite le travail des cybercriminels : une fois en possession du mot de passe utilisé par un internaute pour sa messagerie, son compte Facebook ou ses pages MySpace" écrit le site en ligne du quotidien, "les malfaiteurs peuvent pirater à loisir son compte bancaire". Toujours selon Trusteer, "73% des clients de banques sur Internet utilisent le mot de passe de leur compte sur d’autres sites, et 47% se servent à la fois de l’identifiant et de leur mot de passe bancaire pour s’inscrire sur un service en ligne". "Les clients ne se rendent pas compte, ou préfèrent ignorer les conséquences de ce genre de pratiques en termes de sécurité", a fait remarquer Amit Klein, directeur des technologies de Trusteer.
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La sécurité contre le piratage informatique ne pourra débuter qu'avec l'éducation des utilisateurs et aucune loi, quelle qu'elle soit, ne protégera quiconque tant que cette éducation ne sera pas acquise.

Une simulation de cyberattaque révèle la faiblesse des Etats-Unis
- par Manuel BERROCAL
le 01/03/2010 @ 13:24
La simulation d’une cyberattaque lancée le 16 février dernier sur le territoire américain a révélé la faiblesse des Etats-Unis face à ce type d’attaques.
Le 16 février dernier, les Etats-Unis ont lancé une simulation de cyberattaque baptisé Cyber Shockwave. Elle était concue par Michaël Hayden, ancien directeur de la CIA, et était lancée à l’initiative du Bipartisan Policy Center, un cercle de réflexion indépandant qui travaille sur les problèmes de sécurité intérieure.
Selon le Journal du Net, deux scénario d’attaques ont été simulés : le premier tenait à la diffusion d’un code malveillant dissimulé dans un jeu pour téléphone portable, le deuxième simulait un crach global du réseau électrique. La cellule de crise, composée d’anciens conseillers de l’Administration Bush et Clinton, n’a pas pu réagir.
Selon itespresso.fr, Eileen Mc Menamin, vice-présidente en charge de la communication pour le Bipartisan Policy Center, affirme que "l’exercice ne s’est pas particulièrement bien déroulé". "Le comité a mis en exergue que nous n’étions pas suffisamment préparés pour faire face à une attaque de cette ampleur. Nous n’avons pas les bons systèmes pour la contrôler", a-t-elle ajouté.
Lire la suite sur Mag Secur
Si on lit le texte en détail, les attaqués n'ont pas pu se protéger à cause des lois sur la vie privée qui empêchent les gentils de se défendre contre les méchants. Un résultat alarmiste qui, peut être, sera à la base d'une série de nouvelles loi pour donner plus de pouvoir au gouvernement et moins de liberté aux citoyens pour leur sécurité?
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."
Thomas Jefferson
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La simulation d’une cyberattaque lancée le 16 février dernier sur le territoire américain a révélé la faiblesse des Etats-Unis face à ce type d’attaques.
Le 16 février dernier, les Etats-Unis ont lancé une simulation de cyberattaque baptisé Cyber Shockwave. Elle était concue par Michaël Hayden, ancien directeur de la CIA, et était lancée à l’initiative du Bipartisan Policy Center, un cercle de réflexion indépandant qui travaille sur les problèmes de sécurité intérieure.
Selon le Journal du Net, deux scénario d’attaques ont été simulés : le premier tenait à la diffusion d’un code malveillant dissimulé dans un jeu pour téléphone portable, le deuxième simulait un crach global du réseau électrique. La cellule de crise, composée d’anciens conseillers de l’Administration Bush et Clinton, n’a pas pu réagir.
Selon itespresso.fr, Eileen Mc Menamin, vice-présidente en charge de la communication pour le Bipartisan Policy Center, affirme que "l’exercice ne s’est pas particulièrement bien déroulé". "Le comité a mis en exergue que nous n’étions pas suffisamment préparés pour faire face à une attaque de cette ampleur. Nous n’avons pas les bons systèmes pour la contrôler", a-t-elle ajouté.
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Si on lit le texte en détail, les attaqués n'ont pas pu se protéger à cause des lois sur la vie privée qui empêchent les gentils de se défendre contre les méchants. Un résultat alarmiste qui, peut être, sera à la base d'une série de nouvelles loi pour donner plus de pouvoir au gouvernement et moins de liberté aux citoyens pour leur sécurité?
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux."
Thomas Jefferson

Faille Acrobat : un PDF malveillant échappe aux antivirus
- par Manuel BERROCAL
le 05/01/2010 @ 12:15
Sécurité - La vulnérabilité critique découverte dans Adobe Acrobat et Reader en décembre, et à ce jour toujours pas corrigée, fait l’objet d’une nouvelle exploitation via un fichier PDF malveillant non détecté par quasiment l’ensemble des logiciels antivirus.
Le 15 décembre, Adobe reconnaissait l'existence d'une faille de sécurité critique dans Adobe Acrobat et Reader (version 9.2 et précédentes), et annonçait travailler au développement d'un correctif attendu pour le 12 janvier.
Dès le 16 décembre, un premier cheval de Troie exploitant la vulnérabilité était détecté : Trojan.Pidief.H. Un nouveau programme malveillant a été détecté, caché dans un fichier PDF. Bojan Zdrnja du SANS Institute a identifié une charge (payload) de seulement 38 bytes, une taille qui le rend complexe à détecter pour les antivirus.
Lire la suite sur ZDnet
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Sécurité - La vulnérabilité critique découverte dans Adobe Acrobat et Reader en décembre, et à ce jour toujours pas corrigée, fait l’objet d’une nouvelle exploitation via un fichier PDF malveillant non détecté par quasiment l’ensemble des logiciels antivirus.
Le 15 décembre, Adobe reconnaissait l'existence d'une faille de sécurité critique dans Adobe Acrobat et Reader (version 9.2 et précédentes), et annonçait travailler au développement d'un correctif attendu pour le 12 janvier.
Dès le 16 décembre, un premier cheval de Troie exploitant la vulnérabilité était détecté : Trojan.Pidief.H. Un nouveau programme malveillant a été détecté, caché dans un fichier PDF. Bojan Zdrnja du SANS Institute a identifié une charge (payload) de seulement 38 bytes, une taille qui le rend complexe à détecter pour les antivirus.
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Firefox 3.5 passe devant Internet Explorer 7
- par Manuel BERROCAL
le 22/12/2009 @ 12:35
D'après les chiffres publiés par StatCounter, la version 3.5 de Firefox aurait été sur la semaine 51 de l'année le navigateur le plus utilisé avec 21,93% des visiteurs détectés, devant Internet Explorer 7.0, à 21,2%. Au global, les différentes versions du navigateur de Microsoft restent largement plus employées que leurs alternatives, avec 55,42% du marché global, mais cette première est significative des bouleversements que connait depuis quelques années l'univers des navigateurs Web. Tout un symbole ?
Lire la suite sur NetEco
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D'après les chiffres publiés par StatCounter, la version 3.5 de Firefox aurait été sur la semaine 51 de l'année le navigateur le plus utilisé avec 21,93% des visiteurs détectés, devant Internet Explorer 7.0, à 21,2%. Au global, les différentes versions du navigateur de Microsoft restent largement plus employées que leurs alternatives, avec 55,42% du marché global, mais cette première est significative des bouleversements que connait depuis quelques années l'univers des navigateurs Web. Tout un symbole ?
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C'est sous ce nom (sixième sens) que Pranav Mistry, un ingénieur indien, a développé un concept d'interaction entre l'informatique et le monde réel.
C'est PHENOMENAL!
La vidéo est en anglais (que vous pouvez sous titrer) mais le concept est démontré par les images qui n'ont pas besoin de traduction. Vous serez à même de comprendre l'intérêt et les applications directes de son produit.
Avec un vidéo projecteur, une caméra et un micro, il emporte avec lui l'ensemble des données de son ordinateur et l'informatique lui apporte un soutien pratique dans toutes ses activités.
J'ai particulièrement apprécié l'idée que les informations que vous avez concernant une personne (son nom, ses centres d'intérêt, son adresse, ...) s'affichent sur sa chemise. Impossible de confondre les personnes ou d'oublier un nom!
Si vous ne parlez pas anglais, la deuxième partie de la vidéo est la plus intéressante, regardez la jusqu'au bout.
Aujourd'hui, ce n'est qu'un concept (fonctionnel!) mais son arrivée dans notre quotidien pourrait se faire dans les cinq prochaines années. Ce qui, à l'échelle de l'informatique, est demain.
Avec un autre angle de vue (celui de l'angoissé paranoïaque l'expert en sécurité) , plusieurs points émergent. Sans pour autant nier les avantages et intérêts d'une telle technologie.
- La dépendance à la machine est de plus en plus forte. Qui ne se sent pas nu sans son téléphone ou coupé d'internet? Nous confions de plus en plus de nos souvenirs et décisions à nos appareils. Il y a quelques années, je connaissais les numéros de teléphone de tous mes amis par coeur. Aujourd'hui, je n'en connais plus un seul, ils sont tous dans mon agenda. Et dans cinq ans?
- La dépendance à des produits électriques augmente. Sans électricité, comment accéder à son "savoir" quand celui ci n'est plus hébergé que dans la machine ? Le coût énergétique augmentant autant que la demande, qui aura les moyens de payer l'usage de cette technologie? Allons nous recréer un fossé à l'accès à la technologie?
- L'utilisation massive à ces techniques soulage le cerveau et permet de multiplier ses capacités. Mais dans le même temps, aucun savoir n'est mémorisé s'il est accessible aussi vite par ces outils. N'y a t-il pas un risque que l'esprit d'analyse ou de décision disparaisse au profit de la confiance accordée aux informations disponibles? Un piratage ou une modification des données accessibles permettrait un contrôle de la population à leur insu. Inutile d'attendre 5 ans, c'est déjà ce qui se passe avec des journalistes qui reprennent des informations sur internet sans en vérifier l'exactitude, avec les tentatives de manipulation de wikipedia ou la propagande des sites politiques ou sectaires dans le monde entier.
Espérons que l'aspect sécurité et non intrusif sera pris en compte avant diffusion de ce type de technologie, et que la CNIL continuera d'avoir le pouvoir de faire changer les choses.
En attendant, c'est vrai que ça fait rêver!
Et n'oubliez pas de mettre en doute tout ce qu'on vous dit.
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C'est sous ce nom (sixième sens) que Pranav Mistry, un ingénieur indien, a développé un concept d'interaction entre l'informatique et le monde réel.
C'est PHENOMENAL!
La vidéo est en anglais (que vous pouvez sous titrer) mais le concept est démontré par les images qui n'ont pas besoin de traduction. Vous serez à même de comprendre l'intérêt et les applications directes de son produit.
Avec un vidéo projecteur, une caméra et un micro, il emporte avec lui l'ensemble des données de son ordinateur et l'informatique lui apporte un soutien pratique dans toutes ses activités.
J'ai particulièrement apprécié l'idée que les informations que vous avez concernant une personne (son nom, ses centres d'intérêt, son adresse, ...) s'affichent sur sa chemise. Impossible de confondre les personnes ou d'oublier un nom!
Si vous ne parlez pas anglais, la deuxième partie de la vidéo est la plus intéressante, regardez la jusqu'au bout.
Aujourd'hui, ce n'est qu'un concept (fonctionnel!) mais son arrivée dans notre quotidien pourrait se faire dans les cinq prochaines années. Ce qui, à l'échelle de l'informatique, est demain.
Avec un autre angle de vue (celui de l'angoissé paranoïaque l'expert en sécurité) , plusieurs points émergent. Sans pour autant nier les avantages et intérêts d'une telle technologie.
- La dépendance à la machine est de plus en plus forte. Qui ne se sent pas nu sans son téléphone ou coupé d'internet? Nous confions de plus en plus de nos souvenirs et décisions à nos appareils. Il y a quelques années, je connaissais les numéros de teléphone de tous mes amis par coeur. Aujourd'hui, je n'en connais plus un seul, ils sont tous dans mon agenda. Et dans cinq ans?
- La dépendance à des produits électriques augmente. Sans électricité, comment accéder à son "savoir" quand celui ci n'est plus hébergé que dans la machine ? Le coût énergétique augmentant autant que la demande, qui aura les moyens de payer l'usage de cette technologie? Allons nous recréer un fossé à l'accès à la technologie?
- L'utilisation massive à ces techniques soulage le cerveau et permet de multiplier ses capacités. Mais dans le même temps, aucun savoir n'est mémorisé s'il est accessible aussi vite par ces outils. N'y a t-il pas un risque que l'esprit d'analyse ou de décision disparaisse au profit de la confiance accordée aux informations disponibles? Un piratage ou une modification des données accessibles permettrait un contrôle de la population à leur insu. Inutile d'attendre 5 ans, c'est déjà ce qui se passe avec des journalistes qui reprennent des informations sur internet sans en vérifier l'exactitude, avec les tentatives de manipulation de wikipedia ou la propagande des sites politiques ou sectaires dans le monde entier.
Espérons que l'aspect sécurité et non intrusif sera pris en compte avant diffusion de ce type de technologie, et que la CNIL continuera d'avoir le pouvoir de faire changer les choses.
En attendant, c'est vrai que ça fait rêver!
Et n'oubliez pas de mettre en doute tout ce qu'on vous dit. 
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